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Déve­lop­per le secteur de l’éner­gie en Afrique

Par La rédaction - 14 janvier 2020
Temps de lecture : 7min

Pour beau­coup, le poten­tiel de déve­lop­pe­ment du secteur de l’éner­gie dépend des pays émer­gents. Dans le monde, près d’un milliard de personnes vivent au quoti­dien sans élec­tri­cité et plus de 60 % d’entre elles se trouvent en Afrique. En l’ab­sence d’in­fra­struc­tures et en dépit de capa­ci­tés finan­cières limi­tées, le déve­lop­pe­ment de l’élec­tri­fi­ca­tion peut s’ap­puyer sur des enti­tés (Banque Mondiale par exemple) et orga­ni­sa­tions inter­na­tio­nales, ainsi que sur des socié­tés privées volon­taires. Quelles sont les oppor­tu­ni­tés sur ce marché ? Comment GiSmart­ware peut appor­ter son savoir-faire et son exper­tise dans le déve­lop­pe­ment de l’éner­gie en Afrique ? Expli­ca­tions.

Éner­gie en Afrique : quelle est la situa­tion actuelle ?

L’Afrique repré­sente 17 % de la popu­la­tion mondiale mais n’en consomme que 4 % de l’éner­gie. D’ici 2050, sa popu­la­tion aura doublé. Ce conti­nent est donc au cœur de toutes les atten­tions des profes­sion­nels du secteur de l’éner­gie.

Aujourd’­hui, 650 millions d’Afri­cains, soit plus de la moitié de la popu­la­tion du conti­nent, n’ont pas accès à l’élec­tri­cité. En cause, l’ac­cès, les coûts de l’éner­gie (3 fois plus élevés qu’en Europe) et la compo­si­tion du mix éner­gé­tique afri­cain repo­sant à 80 % sur le diesel.

Ces 10 dernières années, des progrès ont cepen­dant été réali­sés : en Afrique subsa­ha­rienne, le nombre d’habi­tants raccor­dés à l’élec­tri­cité a dépassé pour la première fois la crois­sance de la popu­la­tion.

Un enjeu d’ordre mondial

Dans son septième objec­tif de déve­lop­pe­ment durable (ODD), l’ONU déve­loppe des projets sur l’accès univer­sel à l’éner­gie, notam­ment via l’uti­li­sa­tion accrue des éner­gies renou­ve­lables. D’ici 2030, les ODD ont pour ambi­tion de garan­tir l’ac­cès, pour tous, à des services éner­gé­tiques fiables et modernes, à un coût abor­dable.

Les Nations Unies rappellent par ailleurs qu’il faut « accroître les inves­tis­se­ments publics et privés dans l’éner­gie et mettre davan­tage l’ac­cent sur les cadres régle­men­taires et les modèles d’en­tre­prise inno­vants pour trans­for­mer les systèmes éner­gé­tiques mondiaux ». Un moyen de garan­tir l’ac­cès à l’élec­tri­cité pour tous et résor­ber les retards de déve­lop­pe­ment des infra­struc­tures éner­gé­tiques, condi­tion essen­tielle au déve­lop­pe­ment écono­mique et, de facto, un facteur crucial pour limi­ter les flux migra­toires vers les pays déve­lop­pés.

À cet effet, des insti­tu­tions finan­cières comme la Banque Mondiale ou l’Agence Française de Déve­lop­pe­ment accordent des prêts ciblés aux pays en déve­lop­pe­ment. Ils pilotent ces projets réali­sés par des acteurs privés, eux-mêmes choi­sis par des procé­dures d’Ap­pel d’Offres. Les ressources privées pour le déve­lop­pe­ment s’as­sé­chant, ces inves­tis­se­ments sont essen­tiels et offrent des garan­ties aux acteurs privés impliqués.

 

Focus : Ambi­tion Africa

L’évé­ne­ment Ambi­tion Africa s’est tenu les 30 et 31 octobre 2019 à Paris. Il a permis de recen­trer les oppor­tu­ni­tés du terri­toire et fédé­rer les acteurs souhai­tant rejoindre les projets éner­gé­tiques en cours et à venir. À savoir : GiSmart­ware y était !

Impo­ser sa présence en Afrique : un véri­table chal­lenge

Les projets éner­gé­tiques évoqués sont des avan­cées majeures pour le terri­toire afri­cain. Cepen­dant, ils ne sont pas toujours bien perçus par les popu­la­tions locales, qui consi­dèrent que les actions mises en œuvre ne répondent pas tota­le­ment à leurs besoins. Le finan­ce­ment des projets concer­nant l’éner­gie en Afrique par les inves­tis­seurs privés néces­site donc un busi­ness plan solide.

GiSmart­ware propose des solu­tions de gestion afin de :

Selon GiSmart­ware, « ces services deviennent impor­tants pour les bailleurs de fonds afin de garan­tir que les infra­struc­tures mises en place sont bien exploi­tées et main­te­nues ». Certaines zones seront donc îlotées (mini-réseau ou solu­tion hors réseau) et pour­ront s’au­to­suf­fire, grâce au solaire par exemple. La produc­tion éner­gé­tique excé­den­taire en jour­née pourra quant à elle être stockée par batte­rie.

 

Les obstacles à la mise en place des projets d’élec­tri­fi­ca­tion en Afrique ne manquent donc pas (lour­deurs admi­nis­tra­tives, freins juri­diques, écono­miques, sociaux). Cepen­dant, ils sont cruciaux pour le déve­lop­pe­ment écono­mique du conti­nent et permet­traient de limi­ter l’exode des popu­la­tions vers les pays du Nord. GiSmart­ware main­tient son inten­tion de parti­ci­per au déve­lop­pe­ment de l’éner­gie en Afrique – un terri­toire parti­cu­liè­re­ment promet­teur. Affaire à suivre.

Par La rédaction - 14 janvier 2020

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