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SIG métier : un outil essen­tiel pour program­mer le renou­vel­le­ment des infra­struc­tures

Par La rédaction - 3 septembre 2019
Temps de lecture : 9min

Dans le vaste domaine de la gestion patri­mo­niale, il est néces­saire d’in­clure le renou­vel­le­ment des ouvrages. Pour plani­fier de manière opti­male cette moder­ni­sa­tion, analy­ser les carac­té­ris­tiques tech­niques et l’ac­ti­vité quoti­dienne des réseaux d’eau est essen­tiel. Pour faci­li­ter cette analyse et la prise de déci­sion de renou­vel­le­ment des réseaux, les systèmes d’in­for­ma­tion géogra­phique (SIG) ont un véri­table poten­tiel à exploi­ter. Lequel ? Expli­ca­tions.

Renou­vel­le­ment des réseaux : pourquoi ?

Le renou­vel­le­ment des réseaux d’eau potable ou d’as­sai­nis­se­ment doit être assuré pour deux raisons prin­ci­pales :

Dans le premier cas, il sera néces­saire de connaître le maté­riau qui compose le réseau. Dans le second, les nouveaux diamètres des conduites à poser.

Pourquoi inté­­grer la norme Rerau dans un SIG ? ◇

Une program­ma­tion condi­tion­née par le SIG

La program­ma­tion du renou­vel­le­ment des réseaux d’eau et d’as­sai­nis­se­ment va dépendre direc­te­ment de l’ana­lyse de trois compo­santes :

Renou­vel­le­ment des réseaux d’eau : les avan­tages du SIG métier

Envi­sa­ger des scéna­rios de proba­bi­li­tés de casse

Une fois par an, les données du SIG sont rele­vées pour réali­ser des analyses statis­tiques et modé­li­ser préci­sé­ment l’état et le fonc­tion­ne­ment réseau. Un bilan qui néces­site de travailler avec la struc­ture topo­lo­gique du SIG. Il est alors possible, via son inté­gra­tion dans un outil de modé­li­sa­tion, d’ana­ly­ser l’hydrau­lique du réseau (débit d’écou­le­ment, volume dispo­nible dans les réser­voirs de stockage, pres­sion du réseau, etc.).

En croi­sant les données attri­bu­taires du SIG avec les résul­tats de cette modé­li­sa­tion, on pourra :

Prio­ri­ser le renou­vel­le­ment des réseaux d’eau

Dans la stra­té­gie de renou­vel­le­ment d’un patri­moine, et notam­ment des réseaux d’eau, le SIG offre la possi­bi­lité de prio­ri­ser les actions à réali­ser. Par exemple, les cana­li­sa­tions anciennes subis­sant une pres­sion impor­tante et qui ont néces­sité 4 inter­ven­tions dans l’an­née seront assi­mi­lées à un tronçon à renou­ve­ler en prio­rité 1.

En prio­rité 2, on peut recen­ser des cana­li­sa­tions n’ayant pas subi beau­coup de répa­ra­tions, mais qui doivent être chan­gées par des conduites plus larges. En cause, par exemple, la crois­sance démo­gra­phique (nouveaux programmes immo­bi­liers, déve­lop­pe­ment d’in­fra­struc­tu­res…).

La modé­li­sa­tion permet aussi de mettre en évidence les cana­li­sa­tions struc­tu­rantes, dites « feeders », des conduites consi­dé­rées comme la colonne verté­brale du réseau. Le SIG métier permet d’iden­ti­fier rapi­de­ment l’his­to­rique de ce tronçon crucial, pour prio­ri­ser les actions à y conduire.

Usages et inté­­rêts d’un SIG eau et assai­­nis­­se­­ment ◇

 

La fonc­tion première d’un SIG est la repré­sen­ta­tion des données géospa­tiales d’un patri­moine. Les appli­ca­tions métiers permettent, quant à elles, d’op­ti­mi­ser la gestion du service et de faci­li­ter la prise de déci­sion. En combi­nant les atouts des deux solu­tions, via un SIG métier, la vision terri­to­riale et la gestion du patri­moine sont simpli­fiées. Avec l’ar­ri­vée massive de l’open data, le partage des données géogra­phiques est une ques­tion essen­tielle pour un nombre impor­tant de secteurs profes­sion­nels. Songez-y.

Par La rédaction - 3 septembre 2019

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