GiSmartware intègre le top 250 des éditeurs français de logiciels

Par 3 octobre 2016Actu

Top 250 Syntec NumériqueLe Syntec Numérique et Ernest & Young ont présenté le 13 septembre 2016 la 6ème édition du Top 250 des éditeurs français de logiciels, le panorama de référence du secteur portant sur près de 400 entreprises. Grâce à ses innovations et à sa croissance, GiSmartware intègre ce prestigieux classement.

Une filière d’excellence française

En 2015, mesurée en chiffres d’affaires, la croissance du secteur des éditeurs et créateurs de logiciels confirme une excellente dynamique, avec des taux de croissance annuels à deux chiffres, sur deux périodes consécutives.

Toujours une forte concentration du secteur

7% des éditeurs réalisent 70% du chiffre d’affaires et 43% du panel 2% (ces derniers avec des ventes inférieures en moyenne à 2M€). En 2015, toutes les catégories d’éditeurs contribuent à la bonne croissance du secteur avec cependant une très belle performance des sociétés de la catégorie 50-100M€.

La stratégie d’internationalisation des éditeurs : la part du chiffre d’affaires réalisé à l’international progresse de manière linéaire en fonction de la taille des sociétés concernées, avec notamment une forte accélération pour les sociétés réalisant plus de 100M€ de chiffre d’affaires. Ce constat démontre la nécessité de s’internationaliser afin d’accélérer son développement et d’atteindre une taille critique. Il ne doit cependant pas occulter le cas de sociétés dites « born global », qui s’internationalisent dès leur création.

Recruter et retenir les talents, un véritable enjeu 

L’effectif du secteur a progressé de 17 800 salariés entre 2013 et 2015, soit +14%, si l’on considère l’effectif total des éditeurs. Les recrutement se sont encore accélérés par rapport à la précédente édition du Panorama. 86% des éditeurs interrogés souhaitent embaucher en 2016, contre 82% l’an passé, ce qui confirme qu’il s’agit d’un enjeu majeur du développement. 78% du panel font toutefois état de leurs difficultés à recruter certains talents dans un contexte où les besoins sont importants, afin de maintenir la croissance du secteur à un niveau élevé. Pour 66% des entreprises, les talents rares sont toujours – sans surprise – les développeurs.

Un rythme toujours plus soutenu sur l’innovation 

En moyenne, toutes catégories confondue, 10% du chiffre d’affaires des sociétés étudiées sont destinés à la R&D. La part des effectifs qui y est consacrée est toujours en hausse : en 2015, elle croit de 1,4 point par rapport à 2014 et de 2,5 points par rapport à 2013. 75% de ces effectifs sont basés en France. La tendance est la même qu’en 2014. Tous s’accordent en effet sur ce point : en France, un écosystème très favorable s’est constitué pour favoriser la R&D. Il conjugue, notamment, d’excellentes filières de formation pour les développeurs à une fiscalité incitative.

Les opportunités de croissance

La part du SaaS et des services Internet dans l’activité des éditeurs continue de croître. En 2015, elle représente 25% du chiffre d’affaires contre 22% en 2014. On observe également une priorité au Cloud (49% du panel) et une percée spectaculaire du Big Data (12% du panel).