Accueil Solutions cartographiques & IT Contact

Client lourd vs client léger : quel choix pour quels usages ?

Par La rédaction - 10 novembre 2017
Temps de lecture : 3min

Perfor­mances de la solu­tion, modules métier dispo­nibles, qualité du réfé­ren­tiel… sont autant de carac­té­ris­tiques qui comptent au moment de choi­sir une solu­tion carto­gra­phique. Dans le match client lourd vs client léger, on part souvent du prin­cipe qu’un client lourd est néces­saire pour des besoins de trai­te­ment impor­tants, quand un client léger est adapté à des appli­ca­tions très simples. Aujourd’­hui, ce clivage n’est plus vrai­ment fondé. Mais comment choi­sir sa méthode de gestion de l’in­for­ma­tion ?

Client lourd / client léger : à chacun ses spéci­fi­ci­tés

Un exemple concret

L’application Google Maps est particulièrement utile pour des utilisateurs qui cherchent des données géographiques à usage quotidien, par exemple pour localiser des lieux ou calculer des itinéraires. La consultation de l’application se fait en ligne, via une application web. À l’inverse, une recherche basée sur de la 3D avec Google Earth se fera avec une application desktop, pour des questions de performance et de données. Dans cet exemple, on note que l’usage diffère légèrement en fonction du type de données consultées.

Il y a encore quelques années, les tech­no­lo­gies web n’étaient pas aussi matures qu’aujourd’­hui, les navi­ga­teurs avaient des compor­te­ments hété­ro­gènes tout en étant moins perfor­mants. Par consé­quent, le déve­lop­pe­ment d’ap­pli­ca­tions web pouvait s’avé­rer à la fois plus coûteux que le déve­lop­pe­ment d’un client lourd avec un niveau de perfor­mance et de stabi­lité moindre.

Les perfor­mances actuelles ainsi que l’état de l’art des tech­no­lo­gies (HTML 5, CAnvas, WebGL…) sont autant de réponses aux diffi­cul­tés préci­tées. On peut désor­mais travailler sur un éditeur de texte aussi bien en ligne (Google docs) que sur un client lourd (Micro­soft Word) avec des fonc­tion­na­li­tés portées quasi au même niveau et des perfor­mances iden­tiques.

Vers la démo­cra­ti­sa­tion du client léger

Dans certains cas, la mise en place d’un client lourd demeure préfé­rable. Mais pour la majo­rité des usages, un client léger est très adapté.

Utili­ser une appli­ca­tion web apporte une réponse à un enjeu fort des DSI : opti­mi­ser les coûts de déploie­ment. Au moment du déploie­ment initial lors de l’ac­qui­si­tion ou des montées de version durant la vie du produit, les déploie­ments s’ef­fec­tuent de manière trans­pa­rente. La mise à jour de l’ap­pli­ca­tion au niveau du serveur permet à l’en­semble des utili­sa­teurs d’en dispo­ser instan­ta­né­ment. Qu’il s’agisse de contextes où le client partage son appli­ca­tion avec des tiers externes (et n’a donc pas la main sur les DSI de ces parte­naires) ou d’un client avec plusieurs centaines d’uti­li­sa­teurs, l’ap­pli­ca­tion web sera un choix privi­lé­gié.

L’usage d’un client lourd complique l’exécu­tion des mises à jour logi­cielles. La solu­tion étant instal­lée sur les ordi­na­teurs de tous les utili­sa­teurs, il leur incombe d’as­su­rer la mise à jour de façon manuelle.

L’op­po­si­tion client lourd / appli­ca­tion web n’est pas totale. Il restera des usages pour lesquels le client lourd conser­vera sens et perti­nence, au moins durant quelques années : le dessin complexe, l’ad­mi­nis­tra­tion de l’ap­pli­ca­tion… Au moment de choi­sir une solu­tion carto­gra­phique métier, il est impor­tant de vous deman­der quelle méthode de gestion de l’in­for­ma­tion convient le mieux à vos besoins ? Pensez à deman­der conseil à votre éditeur de solu­tions carto­gra­phiques.

Par La rédaction - 10 novembre 2017

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

De l’importance de la dimension topologique pour les exploitants de réseaux
La cartographie au cœur de la ville intelligente

Recommandé pour vous

S'inscrire à la newsletter

Pour ne rien rater de notre actualité...