Accueil Solutions cartographiques & IT Contact

[Info­gra­phie] Les perfor­mances des services d’eau français, en chiffres

Par La rédaction - 8 décembre 2017
Temps de lecture : 4min

Chaque année, l’Onema évalue les perfor­mances des services d’eau en France et les compile dans son Obser­va­toire. Que rete­nir d’autre de cette enquête ? Quelles sont les pratiques des collec­ti­vi­tés en charge de l’eau et de l’as­sai­nis­se­ment ? GiSmart­ware résume pour vous les grandes lignes de cette étude en une info­gra­phie.

 
performances des services d'eau

Réseaux d’eau publics : une étude d’en­ver­gure

Depuis 2009, l’Of­fice natio­nal de l’eau et des milieux aqua­tiques (Onema) mène une enquête annuelle sur les perfor­mances des réseaux d’eau français. Son nom : « l’Ob­ser­va­toire sur les services publics d’eau et d’as­sai­nis­se­ment », réalisé sur ordre de la loi sur l’eau et les milieux aqua­tiques. Son but : évaluer la qualité écono­mique, tech­nique, sociale et envi­ron­ne­men­tale des services.

L’édi­tion 2017 de cet obser­va­toire porte sur les données de l’an­née 2014, récol­tées auprès des 22 787 collec­ti­vi­tés terri­to­riales respon­sables de 33 854 services d’eau potable, d’as­sai­nis­se­ment collec­tif et non-collec­tif. Un échan­tillon très large, qui s’ex­plique par le fait que les communes se délestent progres­si­ve­ment de ces missions en confor­mité avec la loi NOTRe. En 2017, elles sont donc 51,6 % à avoir trans­féré l’in­té­gra­lité de leurs compé­tences eau et assai­nis­se­ment aux inter­com­mu­na­li­tés.

De nombreux points d’amé­lio­ra­tion soule­vés par l’étude de l’Onema

L’étude menée par l’Onema révèle, entre autres, des carences au niveau des réseaux publics d’as­sai­nis­se­ment, avec un indice de connais­sance et de gestion patri­mo­niale (ICGP) moyen de 50/120, là où les réseaux d’eau potable enre­gistrent un score de 90/120. Ces derniers font figure de bons élèves, la quasi-tota­lité d’entre eux (97,3 %) disposent de plans de réseaux.
Un score à rela­ti­vi­ser, néan­moins, puisque pour ⅓ des réseaux publics d’eau potable, la loca­li­sa­tion des bran­che­ments et la carac­té­ri­sa­tion des comp­teurs demeurent incon­nus. Par ailleurs, moins d’un réseau d’eau potable sur deux a été étudié en vue de l’éta­blis­se­ment d’un programme de renou­vel­le­ment. Enfin, 28 % des services d’eau potable sont dans l’ex­cel­lence du point de vue de la gestion patri­mo­niale, avec un ICGP supé­rieur à 80.

La connais­sance patri­mo­niale est globa­le­ment de bon niveau en parti­cu­lier pour les réseaux d’eau potable malgré les fortes dispa­ri­tés entre services. Les réseaux d’as­sai­nis­se­ment demeurent les parents pauvres de la gestion patri­mo­niale. Les enjeux essen­tiels restent les niveaux actuels des taux de renou­vel­le­ment des réseaux et de program­ma­tion pluri­an­nuelle de ces travaux.

⇾ Décou­vrez le rapport inté­gral ⇽

Par La rédaction - 8 décembre 2017

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

La cartographie au cœur de la ville intelligente
Organiser la récupération de la compétence eau et assainissement

Recommandé pour vous

S'inscrire à la newsletter

Pour ne rien rater de notre actualité...