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Un SIG, qu’est-ce que c’est ?

Par La rédaction - 24 mai 2018
Temps de lecture : 4min

Trai­ter et valo­ri­ser des données géogra­phiques grâce à l’in­for­ma­tique, tel est l’objec­tif premier d’un SIG ou Système d’in­for­ma­tion géogra­phique. Mais quelle tech­no­lo­gie se cache derrière ce nom ? Quels en sont les atouts ?

Qu’est-ce qu’un SIG ?

Depuis les années 1950 et l’avè­ne­ment de l’in­for­ma­tique moderne, les outils de carto­gra­phie numé­rique n’ont cessé d’évo­luer. Forte­ment utili­sés dans les années 1970 par les auto­ri­tés publiques, les SIG se sont ensuite déve­lop­pés massi­ve­ment grâce aux inno­va­tions logi­cielles et aux perfor­mances accrues des réseaux de télé­com­mu­ni­ca­tion.

Dès 1990, on assiste à une réelle démo­cra­ti­sa­tion des SIG. Calculs d’iti­né­raires routiers, carto­gra­phie sur Inter­net, appa­ri­tion des premiers systèmes GPS : le recours à l’in­for­ma­tion géogra­phique à des fins person­nelles et profes­sion­nelles devient systé­ma­tique !

Client lourd vs client léger : quel choix pour quels usages ? ◈

Derrière toutes ces appli­ca­tions permet­tant d’ap­pré­hen­der l’espace géogra­phique et d’ex­ploi­ter ses données à des fins utiles, on retrouve un système infor­ma­tique capable d’or­ga­ni­ser et de repré­sen­ter en temps réel des données spatia­le­ment réfé­ren­cées.

Ce SIG comprend 3 niveaux :

SIG : ses prin­ci­pales fonc­tions

Le SIG permet de collec­ter, d’or­ga­ni­ser, de gérer, d’ana­ly­ser, de modé­li­ser et d’af­fi­cher des données géoré­fé­ren­cées (patri­moine mobi­lier et immo­bi­lier) sous forme de plans et de cartes. Avec cet outil, les orga­ni­sa­tions publiques et privées peuvent analy­ser et trou­ver des solu­tions à leurs projets par l’in­té­gra­tion de l’ana­lyse spatiale des événe­ments.

Les objec­tifs prin­ci­paux d’un SIG sont de résoudre des problèmes d’amé­na­ge­ment et de gestion, ou encore de synthé­ti­ser des données pour aider à la déci­sion. D’une part, le SIG offre la possi­bi­lité d’ex­ploi­ter des bases de données complexes (requêtes, statis­tiques, analyse des inter­ac­tions spatiales) et d’autre part, il permet de les visua­li­ser géogra­phique­ment.

Il répond à un besoin concret de visua­li­sa­tion des événe­ments en temps réel ou de modé­li­sa­tion d’un scéna­rio (dans le cas d’études de projets pour les Smart Cities par exemple). C’est d’ailleurs la raison pour laquelle ses appli­ca­tions sont nombreuses : géolo­ca­li­sa­tion, exploi­ta­tion des réseaux, orga­ni­sa­tion du terri­toire, recherche fonda­men­tale, pros­pec­tion de nouveaux marchés…

Compte tenu de son acces­si­bi­lité et de la multi­tude d’ap­pli­ca­tions auxquelles il peut répondre, le SIG est indis­pen­sable pour répondre aux les enjeux néces­si­tant une inté­gra­tion d’in­for­ma­tions géogra­phiques.

Image à la Une : Unsplash – angro

Par La rédaction - 24 mai 2018

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